La détresse des Soraliens et l’inaction du Conseil d’Etat

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C’est un véritable calvaire que vivent les habitants de Soral depuis une vingtaine d’années. 

Pourquoi ? Parce que notre Conseil d’Etat, probablement pour plaire aux Verts et se pavaner sur un sujet à la mode, préfère se donner un peu de vernis écolo en intervenant à coups de vignettes sur la qualité de l’air (qui n’a pourtant jamais été meilleur) en centre-ville. Parce que, incapable de faire face à ses responsabilités, manquant de détermination et d’ambition, discourant beaucoup mais n’agissant pas, il reporte lors de chaque législature le traitement de la problématique du scandaleux trafic des pendulaires à Soral, à savoir 10 à 12'000 mouvements journaliers à travers le village.

Rappelons-nous toutes les études et pseudo-études annoncées depuis vingt ans, par le Conseil d’Etat. Souvenons-nous de toutes les promesses, jamais tenues, qu’il a faites aux Soraliens durant toutes ces dernières années. Demandons-nous dans quels tiroirs sont tombés les multiples projets de routes d’évitements qui ont été envisagés par les services de l’Etat. Et concluons : le canton de Genève n’est plus gouverné depuis longtemps dans l’intérêt de ses citoyens, il est juste vaguement, et pas de la meilleure manière, administré.

Au bout du lac le monde politique aime se glorifier du « Grand Genève ». Mais il est incapable depuis des décennies, de construire, sur des terres inhabitées, quelques hectomètres de route d’évitement au profit de villageois exaspérés. Alors qu’en Chine, pour faire face aux conséquences potentielles du coronavirus, les autorités sont en mesure, elles, de décider, dans l’urgence, la construction d’un hôpital de 1000 lits et de le réaliser en … deux semaines.

« Meunier tu dors … »

Pierre Kunz

 

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